Le groupe CD veut garantir la sécurité des îles de loisirs franciliennes sans verser dans le tout sécuritaire.

Huguette Fouché est intervenue en séance plénière pour défendre le plan de sécurisation des îles de loisirs franciliennes. Le groupe Centre et Démocrates a rappelé l’importance de ces îles qui offrent des prestations de qualité. Le groupe CD plaide pour un usage proportionné des nouveaux outils tels que les drones qui ne doivent enfreindre ni les libertés des usagers, ni leur droit à la vie privée.

Madame la Présidente, Madame la vice-Présidente,

En cet été caniculaire, nos îles de loisirs franciliennes sont prises d’assaut par les familles et les jeunes franciliens qui ne partent pas en vacances.

Grâce aux près de 126 000 tickets loisirs distribués en 2017, nous avons amélioré l’accès des jeunes défavorisés aux sports et aux manifestations culturelles.

Les 4 millions de visiteurs annuels montrent bien d’ailleurs la popularité de ces espaces chers aux Franciliens qui viennent souvent en famille.

Malheureusement, ces espaces de liberté sont régulièrement victimes de dégradations et d’incivilités.

Les directeurs des îles de loisirs sont inquiets de cette montée de violence et sont demandeurs de plus de sécurité et de présence policière. Nous saluons à cet égard les avancées que proposent votre projet de délibération que nous soutiendrons.

Au-delà des mesures de protection actuelles contenues dans le bouclier sécurité et la dotation régionale pour la sécurité des iles, il nous faut trouver des solutions innovantes en concertation avec les territoires locaux et l’État pour ne verser dans le tout sécuritaire.

Nous rejoignons votre propositions de de donner le même statut aux îles de loisirs et aux stations balnéaire qui permettra l’intervention de CRS nageurs sauveteurs.

Nous serons vigilants sur les objectifs de concertation. Cette dernière devra être toujours privilégiée sur chacun des sites afin d’adapter les solutions aux demandes locales et aux niveaux de fréquentation selon les saisons.

Nous rappelons enfin que si les technologies innovantes peuvent être des solutions complémentaires, elles ne doivent pas remplacer l’humain. La législation devra nécessairement évoluer et nous plaidons pour notre part pour un usage proportionné des nouveaux outils tels que les drones qui ne doivent enfreindre ni les libertés des usagers, ni leur droit à la vie privée.

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