Journées du patrimoine : le groupe Centre et Démocrates œuvre à la valorisation et la protection du petit patrimoine francilien

Les 16 et 17 septembre ont eu lieu les Journées européennes du patrimoine, un événement de grande ampleur qui attire chaque année en France près de 12 millions de personnes, amateurs ou passionnés, dans des milliers d’endroits dont certains ne sont accessibles au grand public qu’à cette occasion.

Le groupe du Centre et des Démocrates est convaincu du rôle irremplaçable du patrimoine dans la construction de la conscience des citoyens, la consolidation du lien social et l’amélioration de la qualité de vie.

En Île-de-France le patrimoine historique fait immédiatement penser à des lieux iconiques tel le château de Versailles ou le Louvre mais, à l’ombre de ces navires amiraux, le petit patrimoine existe et mérite lui aussi l’attention des élus et des pouvoirs publics. Et pour cause, 1 bâtiment d’intérêt culturel sur 5 a disparu dans les  50 dernières années, ou a été irrémédiablement dénaturé.

En mars 2017 une délibération proposée par le groupe du Centre et des démocrates relative à la protection du petit patrimoine a été adoptée, fait rare, à l’unanimité. Celle-ci vise à amplifier l’action de la région en faveur de tous ces édifices et mobiliers qui, sans être protégés, méritent d’être préservés pour les générations futures car ils font la fierté et l’identité des villages, des campagnes, des quartiers et des paysages de notre région.

Cette délibération s’est traduite par trois dispositifs concrets en faveur de la protection du patrimoine francilien.

  • D’abord la création d’un label « patrimoine d’intérêt régional » qui permet aux propriétaires d’accéder à une aide en investissement pour la restauration du patrimoine non protégé ainsi qu’à une aide en fonctionnement pour sa valorisation.
  • Ensuite un partenariat avec la fondation du patrimoine dans le cadre d’un fonds dédié à la restauration du patrimoine non protégé, alimenté sur la base de 1€ d’apport régional pour 1€ mobilisé par recours à la finance participative ou au mécénat.
  • Enfin la valorisation du patrimoine d’intérêt régional via une cartographie en ligne sur le site de la région et qui pourra générer la création d’une application collaborative dans le cadre de la smart région, en partenariat avec la commission nationale de l’UNESCO.

Béatrice Lecouturier, conseillère régionale et conseillère de Paris,  portait ces propositions lors de l’examen du texte et s’est félicitée de « l’unanimité qui a conduit à l’adoption de notre délibération et qui démontre, s’il le fallait encore, que l’intérêt général commande de sauver notre patrimoine commun ».

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